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    Positions politiques du RCD 1

    Posté par rcdtubirets le 28 août 2010

    Le rappel de ces positions, combattues ou perverties par le pouvoir et dénoncées par une grande partie de l’opposition, montre le décalage qui existe entre la classe politique et le citoyen. Ces positions constituent, aujourd’hui, le cœur des réformes et choix à mettre en oeuvre pour installer le pays dans la voir du développement. 

    RELIGION 

    A chaque fois que le politique s’est emparé du religieux le résultat a été sans appel : le sang a coulé et la régression a suivi. 

    L’Algérie et le Maghreb ont échappé aux guerres de religion parce que de tout temps le dépositaire de l’autorité religieuse s’est tenu à l’écart des compétitions politiques. Partant de ce constat, le RCD s’est déclaré, dès sa naissance, pour la séparation des champs politiques et religieux. Peu suivie au début, cette position est désormais partagée par de larges relais d’opinion et diverses organisations sociales et politiques. 

    IDENTITE 

    Composée de trois dimensions façonnées par son histoire, l’Algérie admet enfin son triptyque identitaire (Amazighité, Arabité, Islamité). Cette identité revendiquée dès le départ par le RCD a été tour à tour reniée, dénaturée et
    souvent réprimée. Réconciliée avec elle-même, la société algérienne attend de ses institutions d’être reconnue dans sa plénitude. 

    STATUT DE LA FEMME  

    La femme algérienne est confinée, depuis 1984, dans un rôle de sous-citoyenne par un code de la famille inique et rétrograde. Le RCD a été le premier parti à demander l’abrogation de ce code au demeurant anticonstitutionnel. 

    EMIGRATION 

    Lors de son premier congrès en décembre 1989, le RCD a demandé la création d’un Secrétariat d’Etat à l’Emigration pour organiser au mieux les intérêts de notre communauté à l’étranger et stabiliser ses relations avec son pays d’origine. Accueillie avec scepticisme par le pouvoir, cette proposition se verra concrétisée six ans plus tard dans des conditions qui sont loin d’honorer la disponibilité patriotique d’une collectivité qui a toujours été à l’avant-garde du combat démocratique. La représentation directe de l’émigration au Parlement, revendiquée depuis longtemps par le RCD, vient de connaître un début de concrétisation. 

    REECHELONNEMENT  

    Précurseur au sein de la classe politique du nécessaire passage d’une économie dirigée à une économie de marché, le RCD s’est très tôt penché sur le traitement de la dette extérieure dont le service grevait dangereusement les ressources en devises du pays. 

    Dès la tenue de son congrès constitutif (15 et 16 Décembre 1989), le RCD soulignait dans ses résolutions : ” On propose la négociation de la réduction du volume global de la dette et un rééchelonnement pour le montant restant. Pendant ce temps, il faut veiller à ce que le maximum de devises soit consacré à l’investissement productif “. Cette proposition est devenue, depuis, un leitmotiv du parti en dépit des levées de boucliers qu’elle a suscitée au sein de la classe politique, pouvoir et opposition confondus, lesquels avaient assimilé le rééchelonnement de la dette extérieure à un acte de trahison. L’Algérie a, pourtant, fini par rééchelonner sa dette en 1994. 

    Chacun sait aujourd’hui que si cette opération avait été faite en temps utile, le poids de la conditionnalité du FMI et le prix social qu’elle implique, auraient été considérablement allégés. 

    GESTION LOCALE  

    En mai 1993, le premier ministre, Belaïd ABDESLAM, exige officiellement de tout agent de l’état de se rallier à sa politique. Refusant de cautionner une exploitation partisane de l’Administration, le RCD décide de se retirer du pouvoir local. Sur les 611 élus du RCD, 597 démissionnent. 

    ARRET DU PROCESSUS ELECTORAL  

    Le premier tour des élections législatives du 26 décembre 1991, aboutit à un raz-de-marée intégriste. Divisé, le camp de l’opposition démocratique réalise moins d’un million de voix. Sûrs de leur victoire, les responsables du FIS multiplient les déclarations et communiqués dans lesquels ils proclament leur intention d’appliquer la chariaâ, annonçant la fin de l’alternance et des élections, l’instauration de tribunaux islamiques et invitant les Algériens ” à changer leurs habitudes vestimentaires et alimentaires “. Un affolement général s’empare de la population et on parle de ” boats people” dans la Méditerranée. Dans ce climat de panique généralisée, le Docteur Saïd SADI lance un appel solennel à l’interruption du processus électoral : ” je ne veux pas aller à l’enterrement de mon pays ” dira-t-il (30 décembre 1991). 

    Un instant désorientés par cet appel, nombreux sont les citoyens qui finissent par s’y reconnaître comme il sera entendu par les plus hautes autorités. 

    LE MOUVEMENT POUR LA REPUBLIQUE (M.P.R.)  

    Alors que des responsables politiques quittent le pays, le Secrétaire Général du RCD, resté parmi les siens malgré la tourmente grandissante, apparaît de plus en plus comme le recours face à l’impasse algérienne. Le 10 Novembre 1993, il lance un appel à la tenue des états généraux des Patriotes Républicains après avoir fait ses propositions à la Nation dans sa” plate-forme pour l’Algérie républicaine “. Cinq milles cadres, syndicalistes, anciens maquisards, entrepreneurs, répondent à cet appel, créent, le 25 Novembre 1993, Le Mouvement Pour la République (M.P.R.) et portent le Docteur Saïd SADI à la présidence du mouvement. Les membres du MPR, particulièrement ciblés par le terrorisme intégriste, payeront, pour certains d’entre eux, de leur vie leur engagement en faveur de la République.

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    Positions politiques du RCD 2

    Posté par rcdtubirets le 28 août 2010

    L’APPEL A LA RESISTANCE  

    Le début de l’année 1994 est marqué par l’horreur intégriste qui atteint son paroxysme. Devant l’ampleur et la barbarie des assassinats intégristes qui prennent pour cibles tous ceux qui refusent de se soumettre à leur diktat : femmes, syndicalistes ou militants de l’opposition démocrate en général et face à l’incapacité de l’Etat d’assurer la sécurité des citoyens, le Secrétaire Général du RCD lance un appel à la résistance, le 21 Mars. Les citoyens seront de plus en plus nombreux à se mobiliser et à s’organiser en conséquence. 

    POUR LA VERITE SUR L’ASSASSINAT DE MOHAMED BOUDIAF  

    Le 29 Juin 1994, date anniversaire de l’assassinat du président Boudiaf, le MPR appelle à une marche pour exiger toute la lumière sur cette affaire. Alors que la manifestation mobilise des milliers de citoyennes et de citoyens, un attentat à la bombe ciblant le Secrétaire Général du RCD fait deux morts et plus de 70 blessés. 

    PARTICIPATION A L’ELECTION PRESIDENTIELLE  

    Le 11 Septembre 1995, le Docteur Saïd SADI déclare sa candidature à l’élection présidentielle du 16 Novembre. Malgré un dépouillement des plus discutables, il obtient 1.200.000 voix et se place après le candidat du régime et le représentant fondamentaliste soutenu par l’Internationale Islamiste. Au-delà des résultats annoncés par les autorités, l’élection présidentielle du 16 Novembre 1995, de par la mobilisation populaire qu’elle a suscitée en dépit d’un environnement particulièrement hostile, restera une date marquante dans l’histoire du RCD et du pays. Cette extraordinaire mobilisation qui a démenti bien des pronostics a permis entre autres de : 

    • Rapatrier la décision politique et sortir le pays de l’isolement dans lequel il s’est progressivement enfoncé depuis 1993. 

    • Remporter une victoire psychologique décisive sur les groupes armés qui n’ont pu mettre à exécution leurs menaces de représailles. 

    • Relativiser le poids de l’islamisme (20 à 25%), somme toute équivalent à celui d’autres pays sociologiquement similaires. 

    ELECTIONS LEGISLATIVES DE JUIN 1997 

    En dépit de la neutralisation du pouvoir législatif, le RCD considère que l’Assemblée peut être une tribune pour porter la contestation populaire dans les institutions. Le 5 juin 1997, à la suite d’un scrutin caractérisé par la fraude massive et généralisée, dont est victime, en premier, le RCD, celui-ci se voit assigner 19 sièges dans l’Assemblée Populaire Nationale. 

    ELECTIONS LOCALES  

    En octobre 1997, après des élections locales caractérisées par une fraude jamais égalée, le RCD prend l’initiative et la tête d’une campagne populaire de protestation, rejoint par d’autres partis politiques et baptisée par les médias du nom de ” protesta “.Celle-ci dure 3 semaines. 

    DEUXIEME CONGRES DU RCD 

    Le RCD tient son 2 ème Congrès, à Alger, les 26 et 27 février 1998. L’organe souverain du RCD remplace le poste de Secrétaire général du Rassemblement par celui de Président et consacre la création de 3 Vices présidences. Les résolutions appellent, en outre, à une large décentralisation de l’Etat au profit des institutions locales. 

    ELECTIONS PRESIDENTIELLES D’AVRIL 1999 

    Le RCD appelle au boycott de l’élection présidentielle anticipée du 15 Avril 1999. Cette position faisait suite au refus du pouvoir de mettre en place les garanties juridiques de crédibilité du scrutin. Ce mot d’ordre sera largement suivi en particulier par la communauté algérienne à l’étranger.

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    Positions politiques du RCD 3

    Posté par rcdtubirets le 28 août 2010

    REFERENDUM SUR LA DEMARCHE DE CONCORDE CIVILE  

    Après avoir pris soin, dans l’hémicycle de l’Assemblée Populaire Nationale, lors du vote de la Loi portant Concorde Civile, de noter qu’elle préserve le cadre républicain et la souveraineté des institutions et de l’Etat algérien mais, également, mis en garde quant à la capacité de l’administration à réunir les conditions de sa mise en œuvre, le RCD appelle à voter « oui », lors du référendum du 16 septembre 1999, portant sur la démarche de Concorde Civile. 

    LA PARTICIPATION DANS LE GOUVERNEMENT 

    Après des débats internes qui ont duré 3 mois à tous les niveaux de son organisation et à la suite de l’engagement publique du Président de la République de mettre en œuvre des réformes structurelles dans les secteurs de l’éducation, la justice, l’économie et l’administration, le Conseil National du RCD décide de la participation du Rassemblement dans le gouvernement de Abdelaziz Bouteflika. En l’espace de 9 mois, le RCD organise des dizaines de conférences et meetings animés par des cadres de son Comité Exécutif, dont son Président, sur tout le territoire national, pour expliquer son entrée au gouvernement et apporter son soutien aux réformes promises par le Chef de l’Etat. 

    UNE PARTICIPATION \ »VIGILANTE\ »  

    Le 25 septembre 2000, le Conseil National du RCD exprime ses inquiétudes concernant les difficultés du gouvernement à concrétiser les réformes engagées. Il fait également part de son mécontentement suite à l’orientation conservatrice relevée dans le dernier remaniement gouvernemental. 

    LE RCD TIRE LA SONNETTE D\’ALARME  

    Après une année de présence dans un gouvernement de réformes, devant la propagation de la confusion et de l’hésitation dans la décision politique, face à l’apparition de prémices de crises institutionnelles entretenues et à l’absence, de la part du premier magistrat du pays, de concertation avec les partis politiques présents dans le gouvernement, le Conseil National du RCD tire la sonnette d’alarme, le 25 janvier 2001. 

    LE RCD SE RETIRE DU GOUVERNEMENT 

    Lors d’une session extraordinaire convoquée d’urgence, le Conseil National du Rassemblement prononce à l’unanimité de ses membres moins deux voies le retrait du RCD du gouvernement. Le Conseil National condamne la répression qui frappe les citoyens notant qu’elle « n’est pas la conséquence d’un affolement ou d’une bévue » mais « fait suite à une volonté délibérée de gérer, par la terreur, une revendication identitaire populaire évoluant dans un climat social délétère » Le Conseil National prend acte de « l’impasse historique d’un système sectaire, archaïque et répressif. » Il lance « un appel solennel au peuple algérien pour continuer le combat démocratique et républicain » faisant part de la disponibilité du RCD « pour toute concertation au tour de la préservation et de la consolidation de l’état républicain et de la perspective démocratique » en vue d’arriver à imposer comme une « urgence l’œuvre de Refondation Nationale. » 

    Le RCD ET LE PRINTEMPS NOIR EN KABYLIE  

    Dès le début de ce mouvement le RCD a accompagné activement la contestation citoyenne se refusant à toute compétition partisane sur une répression sanglante. 

    Partie prenante de toutes les manifestations populaires des organisations de la société civile ( MCB, Coordination des archs et villages de Kabylie, Coordination Nationale pour la défense des libertés démocratiques, Mouvements des femmes, corporations professionnelles divers…) en Kabylie, à Alger, dans l’Ouest et l’Est du pays, le RCD met également à la disposition des citoyens ses élus nationaux et locaux ainsi que des collectifs d’assistance judiciaire ( avocats ) et médicale. 

    Dans le même temps et afin de donner un prolongement politique efficace à cette révolte citoyenne, au regroupement des forces démocratiques algériennes. La direction du Rassemblement a pris attache avec le FFS en vue de joindre les efforts pour arrêter la répression et faire aboutir les revendications démocratiques des citoyens. 

    Vite le pouvoir a privilégié la politique du pourrissement. Des délégués se retirent et les services spéciaux gèrent la contestation citoyenne par la provocation, la corruption et la répression. Des cadres intègres en Kabylie sont déstabilisés. Le doute frappe les populations, le RCD dénonce la stratégie du pire et en appelle à la conscience civique et politique qui a toujours prévalu pour éviter que la structuration politique de la délinquance ne s’installe au lieu et place de traditions de luttes démocratiques qui ont fait de la région le fer de lance du combat pour l’Etat de Droit en Algérie. 

    UN PACTE POUR LA REFONDATION NATIONALE  

    Le Conseil National du Rassemblement adopte un plan de sortie de crise intitulé « Pacte pour la Refondation Nationale » et destiné à être transmis à l’opinion nationale et internationale et au Président de la la République. Ce plan propose une démarche de bipolarisation de la scène politique en vue d’opérer une décantation entre les forces républicaines d’un coté, et la mouvance islamo-conservatrice de l’autre à la suite d’un débat national. Le PRN prévoit également un dispositif complet de mécanismes pour une transition politique démocratique conduite par les forces de progrès majoritaires dans le pays. (Document sur le site). 

    BOYCOTT DES ELECTIONS LEGISLATIVES DE MAI 2002  

    126 jeunes assassinés par balles, des milliers de blessés dont certains handicapés à vie est le résultat de la répression sanglante en Kabyle. Partout dans le pays, l’émeute est perçue par l’immense majorité comme l’unique expression de la mal vie et de l’injustice. La répression et l’impunité élargissent le fossé qui séparait les citoyens des institutions. Dans de telles conditions, le RCD considère que l’urgence nationale consiste à prendre langue avec la contestation et décréter des mesures d’apaisement au lieu de s’attacher au respect d’échéances électorales. Cette élection marquée par des affrontements entre les forces de répression et les citoyens s’est soldée par une abstention record : zéro voix en Kabylie et moins de 20% dans le centre du pays. 

    ETATS GENERAUX DES DEMOCRATES REPUBLICAINS  

    Le 04 décembre 2003, à Sidi Faredj, prés de 2000 cadres, militants politiques, syndicalistes, des droits de l’Homme, anciens maquisards, femmes, jeunes…répondent à la convocation des Etats généraux des démocrates républicains. Les participants adoptent une charte de valeurs et d’objectifs et s’engagent à regrouper autour du combat pour la concrétisation « des idéaux de démocratie, de liberté et de justice sociale dans le cadre d’un Etat de droit et de la bonne gouvernance » . 

    ELECTION PRESIDENTIELLE DU 08 AVRIL 2004  

    Après cinq ans d’absolutisme, de tergiversations dans un climat de corruption généralisée, Saïd SADI se présente à l’élection présidentielle d’avril 2004 pour représenter « l’opposition démocratique qui a sauvé l’Algérie et porté le projet de changement pour le progrès et la liberté, parachèvement le plus juste du combat libérateur ». Après une campagne électorale que tous les observateurs retiennent comme l’une des plus réussies, le DRS bouleverse la donne en impliquant l’armée supposée être neutre dans une fraude sans appel. Alors que les ambassades sont unanimes pour dire qu’un second tour est inévitable, dans la journée du 7 avril les services de renseignement et une partie des forces terrestres, somment tous les représentants de Benflis et de Djkaballah de prendre leurs indemnités et déserter leurs postes. En Kabylie, des détachements de la police communale sont instruits pour ne pas intervenir face aux individus qui perturberaient le vote. 

    RESOLUTIONS DU CONSEIL NATIONAL DU RCD 07 OCTOBRE 2004  

    L’instance souveraine du RCD tire la leçon de l’évolution politique après la fraude généralisée lors de la dernière présidentielle. « …. La répression administrative et politique qui atteint ses militants, sanctionne l’opposition dans ses activités les plus élémentaires. La censure médiatique étouffant toute voix discordante (…) Pendant que le citoyen revendique la levée de l’état d’urgence, le pays évolue vers une situation d’exception. L’université d’été organisée par le Rassemblement les 2 et 3 septembre 2004, confirme le fait que le 08 avril est une consécration de l’incapacité du régime à concevoir ou tolérer une évolution démocratique». 

    Le RCD, attaché à l’autonomie de sa décision, décide de redéployer ses moyens pour un travail de terrain en direction des forces vives et des citoyens. 

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