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    Positions politiques du RCD 3

    Posté par rcdtubirets le 28 août 2010

    REFERENDUM SUR LA DEMARCHE DE CONCORDE CIVILE  

    Après avoir pris soin, dans l’hémicycle de l’Assemblée Populaire Nationale, lors du vote de la Loi portant Concorde Civile, de noter qu’elle préserve le cadre républicain et la souveraineté des institutions et de l’Etat algérien mais, également, mis en garde quant à la capacité de l’administration à réunir les conditions de sa mise en œuvre, le RCD appelle à voter « oui », lors du référendum du 16 septembre 1999, portant sur la démarche de Concorde Civile. 

    LA PARTICIPATION DANS LE GOUVERNEMENT 

    Après des débats internes qui ont duré 3 mois à tous les niveaux de son organisation et à la suite de l’engagement publique du Président de la République de mettre en œuvre des réformes structurelles dans les secteurs de l’éducation, la justice, l’économie et l’administration, le Conseil National du RCD décide de la participation du Rassemblement dans le gouvernement de Abdelaziz Bouteflika. En l’espace de 9 mois, le RCD organise des dizaines de conférences et meetings animés par des cadres de son Comité Exécutif, dont son Président, sur tout le territoire national, pour expliquer son entrée au gouvernement et apporter son soutien aux réformes promises par le Chef de l’Etat. 

    UNE PARTICIPATION \ »VIGILANTE\ »  

    Le 25 septembre 2000, le Conseil National du RCD exprime ses inquiétudes concernant les difficultés du gouvernement à concrétiser les réformes engagées. Il fait également part de son mécontentement suite à l’orientation conservatrice relevée dans le dernier remaniement gouvernemental. 

    LE RCD TIRE LA SONNETTE D\’ALARME  

    Après une année de présence dans un gouvernement de réformes, devant la propagation de la confusion et de l’hésitation dans la décision politique, face à l’apparition de prémices de crises institutionnelles entretenues et à l’absence, de la part du premier magistrat du pays, de concertation avec les partis politiques présents dans le gouvernement, le Conseil National du RCD tire la sonnette d’alarme, le 25 janvier 2001. 

    LE RCD SE RETIRE DU GOUVERNEMENT 

    Lors d’une session extraordinaire convoquée d’urgence, le Conseil National du Rassemblement prononce à l’unanimité de ses membres moins deux voies le retrait du RCD du gouvernement. Le Conseil National condamne la répression qui frappe les citoyens notant qu’elle « n’est pas la conséquence d’un affolement ou d’une bévue » mais « fait suite à une volonté délibérée de gérer, par la terreur, une revendication identitaire populaire évoluant dans un climat social délétère » Le Conseil National prend acte de « l’impasse historique d’un système sectaire, archaïque et répressif. » Il lance « un appel solennel au peuple algérien pour continuer le combat démocratique et républicain » faisant part de la disponibilité du RCD « pour toute concertation au tour de la préservation et de la consolidation de l’état républicain et de la perspective démocratique » en vue d’arriver à imposer comme une « urgence l’œuvre de Refondation Nationale. » 

    Le RCD ET LE PRINTEMPS NOIR EN KABYLIE  

    Dès le début de ce mouvement le RCD a accompagné activement la contestation citoyenne se refusant à toute compétition partisane sur une répression sanglante. 

    Partie prenante de toutes les manifestations populaires des organisations de la société civile ( MCB, Coordination des archs et villages de Kabylie, Coordination Nationale pour la défense des libertés démocratiques, Mouvements des femmes, corporations professionnelles divers…) en Kabylie, à Alger, dans l’Ouest et l’Est du pays, le RCD met également à la disposition des citoyens ses élus nationaux et locaux ainsi que des collectifs d’assistance judiciaire ( avocats ) et médicale. 

    Dans le même temps et afin de donner un prolongement politique efficace à cette révolte citoyenne, au regroupement des forces démocratiques algériennes. La direction du Rassemblement a pris attache avec le FFS en vue de joindre les efforts pour arrêter la répression et faire aboutir les revendications démocratiques des citoyens. 

    Vite le pouvoir a privilégié la politique du pourrissement. Des délégués se retirent et les services spéciaux gèrent la contestation citoyenne par la provocation, la corruption et la répression. Des cadres intègres en Kabylie sont déstabilisés. Le doute frappe les populations, le RCD dénonce la stratégie du pire et en appelle à la conscience civique et politique qui a toujours prévalu pour éviter que la structuration politique de la délinquance ne s’installe au lieu et place de traditions de luttes démocratiques qui ont fait de la région le fer de lance du combat pour l’Etat de Droit en Algérie. 

    UN PACTE POUR LA REFONDATION NATIONALE  

    Le Conseil National du Rassemblement adopte un plan de sortie de crise intitulé « Pacte pour la Refondation Nationale » et destiné à être transmis à l’opinion nationale et internationale et au Président de la la République. Ce plan propose une démarche de bipolarisation de la scène politique en vue d’opérer une décantation entre les forces républicaines d’un coté, et la mouvance islamo-conservatrice de l’autre à la suite d’un débat national. Le PRN prévoit également un dispositif complet de mécanismes pour une transition politique démocratique conduite par les forces de progrès majoritaires dans le pays. (Document sur le site). 

    BOYCOTT DES ELECTIONS LEGISLATIVES DE MAI 2002  

    126 jeunes assassinés par balles, des milliers de blessés dont certains handicapés à vie est le résultat de la répression sanglante en Kabyle. Partout dans le pays, l’émeute est perçue par l’immense majorité comme l’unique expression de la mal vie et de l’injustice. La répression et l’impunité élargissent le fossé qui séparait les citoyens des institutions. Dans de telles conditions, le RCD considère que l’urgence nationale consiste à prendre langue avec la contestation et décréter des mesures d’apaisement au lieu de s’attacher au respect d’échéances électorales. Cette élection marquée par des affrontements entre les forces de répression et les citoyens s’est soldée par une abstention record : zéro voix en Kabylie et moins de 20% dans le centre du pays. 

    ETATS GENERAUX DES DEMOCRATES REPUBLICAINS  

    Le 04 décembre 2003, à Sidi Faredj, prés de 2000 cadres, militants politiques, syndicalistes, des droits de l’Homme, anciens maquisards, femmes, jeunes…répondent à la convocation des Etats généraux des démocrates républicains. Les participants adoptent une charte de valeurs et d’objectifs et s’engagent à regrouper autour du combat pour la concrétisation « des idéaux de démocratie, de liberté et de justice sociale dans le cadre d’un Etat de droit et de la bonne gouvernance » . 

    ELECTION PRESIDENTIELLE DU 08 AVRIL 2004  

    Après cinq ans d’absolutisme, de tergiversations dans un climat de corruption généralisée, Saïd SADI se présente à l’élection présidentielle d’avril 2004 pour représenter « l’opposition démocratique qui a sauvé l’Algérie et porté le projet de changement pour le progrès et la liberté, parachèvement le plus juste du combat libérateur ». Après une campagne électorale que tous les observateurs retiennent comme l’une des plus réussies, le DRS bouleverse la donne en impliquant l’armée supposée être neutre dans une fraude sans appel. Alors que les ambassades sont unanimes pour dire qu’un second tour est inévitable, dans la journée du 7 avril les services de renseignement et une partie des forces terrestres, somment tous les représentants de Benflis et de Djkaballah de prendre leurs indemnités et déserter leurs postes. En Kabylie, des détachements de la police communale sont instruits pour ne pas intervenir face aux individus qui perturberaient le vote. 

    RESOLUTIONS DU CONSEIL NATIONAL DU RCD 07 OCTOBRE 2004  

    L’instance souveraine du RCD tire la leçon de l’évolution politique après la fraude généralisée lors de la dernière présidentielle. « …. La répression administrative et politique qui atteint ses militants, sanctionne l’opposition dans ses activités les plus élémentaires. La censure médiatique étouffant toute voix discordante (…) Pendant que le citoyen revendique la levée de l’état d’urgence, le pays évolue vers une situation d’exception. L’université d’été organisée par le Rassemblement les 2 et 3 septembre 2004, confirme le fait que le 08 avril est une consécration de l’incapacité du régime à concevoir ou tolérer une évolution démocratique». 

    Le RCD, attaché à l’autonomie de sa décision, décide de redéployer ses moyens pour un travail de terrain en direction des forces vives et des citoyens. 

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